Un ancien patron de Garuda Indonesia condamné à 8 ans de prison !

La corruption est présente en Indonésie comme bien d’autres dans le monde. Le pays est à la 85ème place du classement de www.transparency.org en 2019. Le jugement de l’ancien patron de Garuda est une bonne nouvelle pour le pays.

L’ancien patron de Garuda est resté plus de 10 ans dans la compagnie indonésienne

Emirsyah Satar a passé neuf ans à la tête de Garuda entre 2005 et 2014. Il avait commencé sa carrière en tant qu’auditeur au cabinet comptable « Pricewaterhouse Coopers » en 1983. Deux ans plus tard, il est devenu assistant du vice-président du groupe Corporate Banking chez « Citibank ».

En 2003 – 2005, il était directeur adjoint de PT Bank Danamon Indonesia Tbk. Avant de devenir directeur général de PT Garuda Indonesia , il a été directeur financier de PT Garuda Indonesia en 2003 . Il a commencé à servir en tant que directeur général le 22 mars 2005.

Reconnu coupable de corruption

L’ancien président directeur de Garuda Indonesia , Emirsyah Satar, a été reconnu coupable de corruption alors qu’il était chez Garuda et condamné à huit ans de prison. Il a également été condamné à une amende d’un milliard de roupies (67.000 dollars), selon des médias locaux.

Il a été reconnu coupable d’avoir reçu 46 milliards de roupies de pots-de-vin de Soetikno Soedarjo, un homme d’affaires local, pour l’achat d’avions et de moteurs d’avion. Il encourt également trois mois de prison supplémentaires s’il ne peut pas payer l’amende, selon le rapport.

L’agence anti-corruption a fait son travail

L’ancien patron de Garuda avait été suspecté par l’agence anti-corruption du pays en janvier 2017 et arrêté en août dernier dans un scandale de corruption transnationale impliquant Rolls Royce.

Il aurait reçu des pots-de-vin par l’intermédiaire d’un intermédiaire pour des contrats d’achat de moteurs pour des avions Airbus.

La Commission d’éradication de la corruption de la République d’Indonésie (communément nommée KPK ) est une institution d’État créée dans le but d’accroître l’efficacité et l’efficience des efforts visant à éradiquer la corruption.

Le KPK est indépendant et libre de l’influence de tout pouvoir dans l’exercice de ses fonctions et de ses pouvoirs. C’est positif !

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