Trois jours à Hong Kong (1e partie)

On pourrait croire que c’est de la folie, et pourtant ! Les horaires proposés par Air Belgium vous permettent de passer au-dessus du « jet lag » sans encombre tout en occupant vos journées et soirées… Cet article en 3 parties, on le verra, est surtout destiné à ceux qui n’ont jamais été Hong Kong…

Le programme que nous avons suivi :

© Ed Lin

Départ ce jeudi 19 juillet à 14h10. Un repas est servi à bord, qui est à la fois un lunch tardif (vers 15h30) et un dîner très en avance.

Après quoi, l’obscurité est faite dans l’avion, la nuit arrive très vite, et après 12h de vol vous vous réveillez pour le petit déjeuner vers 7h du matin (photo ci-contre) ; une longue journée vous attend dans ce mini-état grand comme une province belge, peuplé de 8 millions d’habitants, et qui reçoit 32 millions de visiteurs chaque année.

Un exemple d’organisation

Une toute première remarque : il n’est vraiment pas nécessaire de parler chinois, à la limite même sans l’anglais vous pourriez vous débrouiller tant l’organisation est impeccable : tout est indiqué, partout et clairement, il est impossible de se tromper.

Et si l’on vous voit hésiter, il n’est pas rare que des locaux viennent vers vous et se proposent à vous aider. Nous avons même été abordés par un Chinois en français ! L’amabilité est la règle, et bien sûr comme partout, il y a de rares exceptions.

Octopus

Choisissez le métro pour vous déplacer, même si le taxi est vraiment très bon marché, mais plus lent.

Dans le hall d’arrivée de l’aérogare, le mieux est d’acheter la carte Octopus : mettez-y par exemple 200 HKD, soit 20 € (quel taux de change facile !), vous aurez largement de quoi vous déplacer puisque les trajets coûtent entre 1 et 4 €, et de toute manière ce qui resterait sur votre carte vous sera entièrement remboursé au départ. Le métro est rapide, propre, confortable, et très facile d’usage, même si certaines stations ont des couloirs kilométriques.

Hong Kong ou Kowloon ?

© Marc Dans

Sans entrer dans le détail de tous les quartiers, disons en simplifiant que la ville est divisée en deux : Honk Kong proprement dit, qui est le centre d’affaires avec tous les grands hôtels internationaux, et Kowloon qui est la ville chinoise traditionnelle, avec ses marchés typiques et son animation.

Nous avions choisi un hôtel à Kowloon : c’est sans doute le meilleur choix pour vivre la ville de l’intérieur.

Nous avons payé environ 370 € pour 3 nuits, petit-déjeuner compris, dans un assez modeste 3 ou 4-étoiles tout à fait correct : le Dorsett. L’hôtel vous garantit votre chambre dès l’arrivée matinale, mais… il a fallu insister pour qu’il respecte cet engagement !

Première visite : l’incontournable Peak !

Sachez qu’il faudra vous armer de patience, les queues sont vraiment interminables, et si le Chinois est généralement discipliné et respectueux, il n’hésitera pas cependant à vous dépasser si vous lui en laissez la possibilité.

Le montée au Peak se fait de préférence en « cable car », un tram que nous appellerions plutôt un funiculaire. Il existe des « coupe-file » contre un supplément de prix : nous n’en avons pas bénéficié, mais l’avons regretté, le supplément n’est que de quelques euros et vous fait gagner beaucoup de temps.

© Marc Dans

Quelle vue !

Arrivé là-haut, sur l’île de Hong Kong mais qui est face à la ville du même nom, la vue sur l’ensemble de Hong Kong, par temps clair, est vraiment superbe. L’humidité est telle que vous apercevrez rarement Macao, à 50 km de distance.

Sur le promontoire, tout est fait pour le shopping. Méfiez-vous : c’est plus cher que dans la ville. Une bière locale coûte normalement 30 à 35 HKD, mais sur le Peak vous la paierez le double ! En échange, on vous offrira le verre, propre et bien emballé.

Le passé colonial

© Marc Dans

Le soir, découverte d’un lieu d’exception qui n’est accessible que sur invitation, hélas, mais dans lequel nous avons pu pénétrer : c’est le Club China, à l’intérieur même de la Old Bank of China. Lieu d’exception, parce qu’on y est transporté 60 ans en arrière, dans un monde très britannique et très colonial.

Le décor est somptueusement rétro, les portraits de Mao Tsé Toung côtoient ceux de Tchang Kai Check ou de Whitney Houston ! Le bar est british comme on en fait plus, le restaurant est vaste, réservé aux membres du Club. Il est assez cher aussi, mais la cuisine y est de très grande qualité. La seule concession à la culture locale, c’est qu’on y mange avec les baguettes.

A suivre…

Pour notre deuxième jour, samedi 7 juillet 2018 : excursion et spectacle à Macao (ou Macau si vous préférez)… (à lire dans notre édition de jeudi)

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