Pollock figuratif

Pollock, Jackson (1912-1956): Stenographic Figure, 1942. New York, Museum of Modern Art (MoMA)

L’exposition « Pollock figuratif » au Kunstmuseum Basel, du 2 octobre 2016 au 22 janvier 2017, permet de découvrir l’évolution de l’art figuratif de Pollock à partir du milieu des années 1930 jusqu’aux années 1950.

Au total, près de 100 peintures et travaux sur papier sont présentés aux côtés d’œuvres majeures issues de collections privées et de pièces d’exception de collections provenant de musées d’Europe, du Japon, d’Australie et des États-Unis.

« Lorsque vous peignez à partir de l’inconscient, les figures sont prêtes à émerger » (en version originale : « When you’re painting out of your unconscious, figures are bound to emerge »), déclarait Jackson Pollock lors d’un entretien célèbre avec Selden Rodman en 1956.

Généralement, le peintre américain est plutôt associé à ses drip paintings abstraits qu’à son œuvre figurative réalisée auparavant. Bien que celle-ci soit étendue et d’une portée considérable, elle demeure méconnue, tout comme les peintures figuratives consécutives à la période dripping.

La grande exposition temporaire organisée au Kunstmuseum Basel est la première du genre dans le monde à explorer ce fascinant chapitre de l’histoire de l’art.

En 1949, Pollock accède du jour au lendemain au statut de superstar grâce à un reportage dans le magazine Life intitulé « Est-il le plus grand peintre vivant des États-Unis? ». Ses tableaux grands formats non figuratifs sont en phase avec l’époque : les États-Unis érigent alors l’art abstrait en idiome de l’Amérique libérale et démocratique. Dans l’opinion publique, son œuvre figurative est reléguée au second plan.

L’exposition permet de découvrir l’évolution de l’art figuratif de Pollock à partir du milieu des années 1930 jusqu’aux années 1950. Au total, près de 100 peintures et travaux sur papier sont présentés aux côtés d’œuvres majeures issues de collections privées et de pièces d’exception de collections provenant de musées d’Europe, du Japon, d’Australie et des Etats-Unis.

L’exposition est soutenue par:
Credit Suisse
Pierrette Schlettwein
Stiftung für das Kunstmuseum Basel

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