Pairi Daiza désigné « Meilleur Parc Zoologique d’Europe » pour la deuxième année consécutive

Année après année, Pairi Daiza, ses millions de visiteurs et la Pairi Daiza Foundation œuvrent à la sauvegarde des espèces menacées. Une implication récompensée par le jury des Diamond ThemePark Awards.

En 2019 encore, Pairi Daiza peut porter le titre de « Meilleur Parc Zoologique d’Europe ». Ce mercredi, le Jardin des Mondes a reçu pour la deuxième année consécutive ce titre prestigieux attribué aux Diamond ThemePark Awards.

Pairi Daiza a également reçu 6 autres prix :

« Meilleur Parc Zoologique de Belgique et des Pays-Bas » (pour la 7ème année consécutive)

« Plus beau Parc de Belgique» (pour la 5ème année consécutive).

« Plus bel habitat animalier » (pour la 7ème année consécutive) pour le Temple des Fleurs où

réside l’une de nos deux familles d’orangs-outans de Sumatra.

« Plus belle naissance » (pour la 2ème fois) qui récompense la venue au monde de Sungai, le

petit orang-outan de Sumatra né le 30 octobre 2018.

« Meilleure présentation d’animaux» (pour la 2ème fois) pour le Bain des éléphants où nos

éléphants d’Asie jouent dans le grand lac du domaine.

« Meilleur restaurant » (pour la 2ème fois) revient au Temple des Délices, restaurant-buffet chinois construit à la manière traditionnelle de Chine.

Référence en Europe

Les Diamond ThemePark Awards constituent la référence en matière d’évaluation des parcs zoologiques et d’attractions en Europe. Ils sont attribués par un jury professionnel et le grand public. Pas moins de 46.845 votes ont été comptabilisés pour cette édition 2019.

Un encouragement à poursuivre le travail de sauvegarde des espèces menacées Ces distinctions sont avant tout une belle récompense pour les soigneurs, les jardiniers, les architectes, les ingénieurs et toutes les autres équipes qui ont fait de Pairi Daiza une référence en matière de protection des animaux et de sauvegarde de la nature. Sur la seule année 2018, plus de trois millions d’euros ont ainsi encore été investis par le parc et la Fondation Pairi Daiza dans des projets de sauvetage d’espèces menacées.

Un effort qui n’aurait pas été possible sans le soutien massif des amis du Jardin des Mondes. Ces récompenses, qui sont aussi celles des visiteurs de Pairi Daiza, sont une motivation supplémentaire et un nouvel encouragement à poursuivre un travail de longue haleine en faveur de la préservation de la nature.

« Meilleur Parc Zoologique d’Europe 2019», Pairi Daiza et la Pairi Daiza Foundation consacrent des millions d’euros pour la conservation et la préservation de la nature

Année après année, grâce à ses millions de visiteurs, Pairi Daiza consacre une part toujours plus importante de sa recette à la sauvegarde des espèces menacées. Tandis que la Pairi Daiza Foundation récolte des fonds au profit de cette même cause.

C’est cette implication quotidienne des amis et des équipes de Pairi Daiza qui est aussi récompensée par les Diamond Theme Park Awards et par le titre de « Meilleur Parc Zoologique d’Europe » reçu ce mercredi. Une implication qui se concrétise dans de nombreux projets, tant en Belgique que dans le reste du monde.

A l’heure actuelle, Pairi Daiza participe à près de 90 programmes de protection et de conservation d’espèces considérées en danger (à différents degrés) par l’IUCN, l’International Union for the Conservation of Nature. Des programmes européens (EEP, European Endangered Species ou ESB, European StudBook) et mondiaux (conservation et reproduction du panda géant, par exemple) qui ont pour but de sécuriser des populations animales en danger, de préserver leur patrimoine génétique menacé, de financer la recherche scientifique et de sensibiliser le grand public aux dangers qui pèsent sur ces espèces.

Voici une liste non-exhaustive des espèces en danger présentes à Pairi Daiza

Agouti d’Azara, alligator de Chine, ara hyacinthe, ara de Spix, argus géant, kangourou-rat à queue touffue, bec-en-sabot du Nil, binturong, buffle du Cap, calao festonné, calao papou, casoar à casque, caurale soleil, cerf cochon, chevrotain malais, cigogne orientale, colobe guéréza, condor des Andes, diable de Tasmanie, éléphant d’Afrique, éléphant d’Asie, fourmilier géant, callicolombe poignardée, gavial du Gange, gibbon à joues jaunes, girafe, gorilles des plaines de l’ouest, goura de Sclater, grue de paradis, grue de Sibérie, grue du Japon, gypaète barbu, hippopotame, hippopotame nain, hyène tachetée, jabiru d’Afrique, kangourou roux, nestor kéa, koala, grand koudou, serpentaire, langur de François, loutre géante, macaque à crête, maki catta, manchot, marabout d’Afrique, mouton bleu, orangoutan, ours à collier, panda géant, panda roux, panthère des neiges, panthère nébuleuse, paresseux à deux doigts, phacochère, potamochère, pygargue à queue blanche, pygargue de Steller, rhinocéros blanc, saki à face blanche, sanglier des Visayas, siamang, singe écureuil du Pérou (saimiri), singe hurleur noir, takin doré, tamarin à crête blanche (pinché), tantale ibis, tapir d’Amérique du Sud, thamin (cerf d’Eld), toucan toco, varan de Komodo, vari noir et blanc, vari rouge, vautour africain, vautour de Rüppell, vautour fauve, vautour moine, vautour percnoptère, wallaby bicolore, wombat.

Depuis son ouverture en 1994, Pairi Daiza a vu naître plus de 4.000 bébés dont des centaines font l’objet de ces programmes de conservation.

En 2018, Pairi Daiza a consacré 3 millions d’euros à des projets de conservation.

Pour 2019, ce budget sera dépassé puisqu’il est, aujourd’hui, déjà atteint avec la construction du Centre de Reproduction des Oiseaux Rares au coeur du Jardin des Mondes.

Outre sa participation aux programmes internationaux de conservation, Pairi Daiza et la Pairi Daiza Foundation financent également de nombreux projets de sauvegarde de la faune et de la flore. Des projets qui voient le jour tant en Belgique, qu’en Europe où ailleurs dans le monde.

Voici une liste non-exhaustive des projets financés par Pairi Daiza et la Pairi Daiza Foundation :

Réintroduction de l’ara de Spix, une espèce éteinte dans la nature (Brésil)

Depuis le début des années 2000, l’ara de Spix est éteint à l’état sauvage. Aujourd’hui, grâce au travail des autorités brésiliennes, de plusieurs acteurs internationaux et de la Pairi Daiza Foundation, l’heure est venue de reconstituer, dans son milieu naturel, une population d’aras de Spix viable.

Pour ce faire, six actions concrètes sont annoncées et/ou ont été réalisées :

– la présentation au public d’aras de Spix par la Pairi Daiza Foundation (2018),

– la création de réserves naturelles au Brésil (2018),

– la création d’un centre de reproduction de l’ara de Spix (entre autres espèces gravement menacées) au coeur de Pairi Daiza (2019),

– l’inauguration d’un Centre de réadaptation, d’élevage et de réintroduction de l’ara de Spix au Brésil (2019),

– la remise en liberté d’une cinquantaine d’aras de Spix (2019-2020),

– le programme pluriannuel de remise en liberté d’aras de Spix (à partir de 2020).

Le Centre de Reproduction des Oiseaux Rares à Brugelette (Belgique)

Les oiseaux ont dès l’origine fait partie intégrante de l’histoire du parc. Rappelons que Paradisio, aujourd’hui Pairi Daiza, a ouvert ses portes en 1994 en tant que parc ornithologique. Le Jardin des Mondes abrite à présent des milliers d’oiseaux des quatre coins de la planète.

En 2019, Pairi Daiza décide d’étendre ses ailes et de construire le Centre de Reproduction des Oiseaux Rares au sein même du parc. 3 millions d’euros y sont affectés.

Des installations à la pointe de la technologie, sur une surface de 700m2, seront dédiés à la reproduction d’aras de Spix, de calaos, d’oiseaux de paradis et de plusieurs autres espèces, toutes menacées d’extinction.

Sauvetage de l’amazone Impériale et de l’amazone de Bouquet (Amérique du Sud)

L’amazone Impériale et l’amazone de Bouquet sont des espèces de perroquets que l’on trouve uniquement en Dominique. Face au risque réel de disparition de ces oiseaux emblématique en raison de la destruction de leur habitat, le gouvernement de la Dominique a reçu l’aide d’un partenaire actif dans la conservation des perroquets en danger et de la Pairi Daiza Foundation. Un programme de réhabilitation de leur habitat naturel a été mis sur pied. C’est ainsi que pas moins de 4.000 arbres ont été plantés sur l’île début 2019.

Saint-Michel Freyr (Belgique)

En collaboration avec le Service Publique de Wallonie

Le domaine de Saint-Michel Freyr, propriété de la Région wallonne, s’étend sur plus de 1.700 hectares, en plein coeur du massif forestier de Saint-Hubert. Un contrat de gestion conclu entre la Région Wallone et la Pairi Daiza Foundation court pour une période de 20 ans, prorogeable par périodes de 20 années, à raison de trois prorogations. Il vise un triple objectif :

– Renaturer le massif pour développer la conservation de la nature et restaurer les bases biologiques du fonctionnement de l’écosystème forestier.

– Sensibiliser le grand public à la problématique de la sauvegarde de nos forêts et à la fragilité de nos écosystèmes.

– Maximiser la qualité, la valorisation locale et la durabilité des produits forestiers.

Recherches d’un vaccin contre l’herpès de l’éléphant (Asie et Europe)

Le virus de l’herpès est l’une des plus grandes causes de mortalité des éléphants, tant en milieu naturel que dans les jardins zoologiques. 60% des décès des jeunes éléphants d’Asie (âgés de 8 mois à 8 ans) lui sont imputables. Ce virus foudroyant peut être mortel en quelques jours, voire seulement quelques heures. Il n’existe à ce jour encore aucun vaccin contre ce virus. C’est aussi face à ce constat que Pairi Daiza et la Pairi Daiza Foundation financent la recherche scientifique visant à mettre au point l’arme qui permettra de lutter contre ce virus ainsi que les outils pour traiter les symptômes.

La Fondation travaille également à la mise sur pied d’un centre de diagnostic de l’herpès, au sein du laboratoire vétérinaire Zoolyx à Alost.

Le Centre de Conservation des éléphants d’Asie de Brugelette (Belgique)

Pairi Daiza accueille pour l’instant vingt-et-un éléphants, dix-neuf éléphants d’Asie et deux éléphants d’Afrique, deux espèces gravement menacées. Il s’agit du plus grand troupeau d’éléphants en Europe.

Deux familles reproductrices se trouvent parmi les dix-neuf éléphants d’Asie. L’une a accueilli une petite éléphante fin février et une naissance est attendue en mai dans l’autre famille.

Pairi Daiza participe activement à la reproduction de ces espèces en danger, avec pour objectif principal la sauvegarde de leur capital génétique.

En outre, le Jardins des Mondes offre aussi une retraite heureuse à quatre éléphants. Ce sont des animaux provenant d’autres parcs animaliers ou de cirques, où ils ont parfois passé leur vie dans des conditions misérables. Grâce à la Fondation Pairi Daiza, ces animaux peuvent couler de derniers jours heureux dans le Parc, entourés par des soigneurs qui leur accordent l’attention et l’amour qu’ils méritent.

Sauvetage du panda géant (Asie)

En collaboration avec la China Wildlife Conservation Association.

Le panda géant est reconnu internationalement comme un symbole de la conservation de la nature.

La Chine s’emploie à sauver cette espèce depuis plus de trente ans avec la participation active de Pairi Daiza depuis plusieurs années. En 2016, la naissance de Tian Bao à Pairi Daiza après l’insémination artificielle de Hao Hao a été la première récompense majeure pour ces efforts.

Au total, jusqu’à présent, onze pandas ont été réintroduits dans la nature par les autorités chinoises.

Neuf d’entre eux sont toujours en excellente santé et se sont donc parfaitement adaptés à la vie sauvage. En conséquence, le panda géant est passé officiellement du statut « en danger critique » à « vulnérable ». Rien n’est encore gagné pour autant.

Recherche sur le système de reproduction du Panda géant (Asie et Belgique)

La période de fertilité d’une femelle panda géant n’a lieu qu’une seule fois par an et ne dure que d’un à trois jours. La Pairi Daiza Foundation finance les travaux de la chercheuse belge Jella Wauters à la Faculté vétérinaire de l’Université de Gand. Ses recherches (“Metabolomics in the Giant Panda : unraveling the reproductive biology”) visent à développer un test qui permettra aux scientifiques, partout dans le monde, de prédire la période de chaleur de la femelle panda (quelques semaines avant son début) sur base de marqueurs hormonaux présents dans l’urine de l’animal.

Des recherches précieuses dans le cadre de la reproduction, et donc de la survie, de cette espèce en danger.

Réintroduction du tétras lyre (Europe)

A l’exception de celle des Hautes-Fagnes, toutes les populations belges de tétras lyre sont éteintes.

Cette population est donc aujourd’hui isolée et ne peut plus être renforcée naturellement par un afflux spontané d’oiseaux limitrophes, trop distants de la population belge. En 2018, 18 tétras lyre (8 femelles et 10 mâles) ont été déplacés de la Suède vers les Hautes Fagnes. Pour la suite, il est prévu que la Pairi Daiza Foundation fasse construire une volière de reproduction afin de renforcer les effectifs.

Le sonneur à ventre jaune (Europe)

En collaboration avec l’association Natagora.

Ce petit crapaud était sur le point de disparaitre en Belgique dans les années 80. Il n’était plus observé qu’à un seul endroit, menacé de destruction, sur les hauteurs de Liège. Afin de « sécuriser » l’espèce en différents lieux, un programme de réintroduction a été mis sur pied par l’association Natagora, avec le soutien de Pairi Daiza. Grace à la reproduction de ces animaux dans les installations de Pairi Daiza, le nombre de crapauds sonneurs qui ont pu être réintroduits est passé de 196 jeunes en 2017 à 475 jeunes en 2018. Une nouvelle réintroduction sera envisagée en 2019 sur les sites naturels de Marcheen- Famenne, Durbuy et en région liégeoise.

Le projet Carapace de Pairi Daiza, refuge pour reptiles et batraciens (Belgique)

Au sein du parc, le centre Carapace recueille chaque année quelques 500 tortues, serpents, iguanes, scorpions, tarentules,… saisis par les autorités ou abandonnés par des particuliers.

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