Pagtour a testé pour vous… Easyjet!

Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas un grand adepte des compagnies low-cost, dont le seul mérite à mes yeux est d’être low-fare, ce qui n’est déjà pas mal…

J’ai donc volé sur Easyjet entre Bruxelles et Milan, et retour.

J’insiste sur ce retour parce que la configuration des avions était un peu différente. Vous savez que, vu ma taille d’1m92 moins peut-être 2cm perdus avec l’âge (et le poids !), j’attache une importance capitale à ce qu’on appelle le pitch, c’est-à-dire cet espace indispensable qu’il y a entre votre siège et le dossier qui est devant vous.

La mesure la plus facile à prendre en vol, c’est l’empan, soit la distance qu’il y a, main largement écartée, entre votre pouce et votre petit doigt. Distance qui est chez moi de 24 cm.

Embarquement express et de la place pour les jambes

Sur le vol aller donc, pas le moindre problème, il me reste encore 3 cm entre mon empan et le siège devant moi, ce qui me permet d’être assis, bien droit mais confortablement, durant un vol d’ 1h15.

Le fait de pouvoir entrer dans l’avion à la fois par les portes avant et arrière permet un embarquement ultra-rapide, même si certains ignorent quelle porte ils doivent choisir si la rangée 15 leur a été attribuée. Il est vrai que ceci varie en fonction de la taille de l’avion.

mais moins de place au retour

Pour le vol retour, je ne sais par quel mystère dû sans doute aux techniciens qui fixent les sièges sur leurs rails, mais j’avais perdu 3 cm, et de ce fait mes genoux entraient dans le dossier devant moi. C’était aussi, je l’admets, un bon signal pour la passagère devant moi, qui était ainsi priée de ne pas abaisser son siège.

Le Terminal 2 de Milan-Malpensa est entièrement dédié à Easyjet.

Il n’est pas évidemment le plus moderne, mais il est à taille vraiment humaine et offre tout ce qu’un passager est en droit d’espérer durant son attente : des boutiques nombreuses et variées, des échoppes de fast-food, sandwicheries et autres pizzerias, et aussi un beau petit restaurant avec service aux tables.

Quel avenir pour Easyjet ?

Ceci dit, il me revient qu’Easyjet est quand même fortement malmenée par son plus gros concurrent –faut-il le nommer ? Mes deux vols étaient à 60% de leur capacité de remplissage, et sur cette ligne précise entre Bruxelles et Milan, Ryanair vient d’annoncer sa mise en exploitation prochaine…

Si les Irlandais prennent possession des aéroports principaux en Europe comme ils le font progressivement à Bruxelles, il est à craindre qu’Easyjet soit amené à se contenter des aéroports secondaires, faute de quoi cette compagnie va souffrir. Mais ça, c’est l’avenir qui nous le dira. En attendant, mon appréciation est « pas mal du tout »

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