Nouveau coup dur pour Aigle Azur

Si le nombre de prétendants au rachat total ou partiel de la compagnie aérienne française est important, la plupart pose des problèmes de réglementations !

L’association pour la Coordination des Horaires (Cohor) met son grain de sel

Le règlement précise qu’il ne peut y avoir de transfert de slots qu’en cas d’une reprise totale ou partielle de l’activité, à laquelle les créneaux sont liés.

Résultat de recherche d'images pour "association pour la Coordination des Horaires"Donc, pour bénéficier de ces fameux créneaux horaires, les prétendants doivent reprendre ce que l’on appelle en droit « une branche autonome d’activité », c’est-à-dire les contrats de location des avions, le personnel, les locaux… La Cohor qui gère les slot de décollage et atterrissage tient à rappeler les règles de transfert des créneaux à l’administrateur judiciaire.

Pour le moment aucune offre ne serait recevable

« Les 14 dossiers de reprise déposés lundi pour la reprise de tout ou partie de la compagnie ne seraient pas recevables en l’état et sont à parfaire », aurait indiqué l’administrateur. Cela concerne également le dossier d’Air France qui est sûrement le repreneur préféré des syndicats et du gouvernement français.

Air France devrait être un des gagnants mais…

La compagnie nationale aurait souhaité le transfert de tous les slots d’Aigle Azur et exploiter les lignes avec les moyens du groupe Air France.

Par ailleurs, le groupe aérien proposerait de reprendre 515 personnes. L’offre financière d’Air France serait de 15 M€.

Bref, le groupe devrait revoir son dossier afin d’éviter de laisser un concurrent étranger s’introduire fortement à Orly. Le personnel devrait être informé ce vendredi et le lundi 16 septembre se tiendra une audience au tribunal de commerce d’Evry.

Une caisse de garantie contre les faillites refait surface

Les intermédiaires, qui ont été mis à mal par cette faillite comme les clients d’ailleurs, voudraient bien qu’une caisse de garantie contre les faillites soit mise en place. Depuis la faillite de Wow Air, IATA s’est déjà prononcé contre.

En fait, les grandes compagnies ne veulent pas payer pour les compagnies aériennes petites et fragiles ! Pour faire réagir favorablement IATA, on s’étonne que les professionnels français soient aussi isolés dans cette demande légitime.

 

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