Ne dites plus Royal Windsor, mais Warwick

Déjà propriété du groupe depuis de nombreuses années, le Royal Windsor de Bruxelles est devenu le Warwick à la date du 1Er juin, première manifestation visible d’une nouvelle stratégie qui ne se limite pas à des changements d’enseignes…

Au niveau mondial, Warwick International Hotels devient ainsi Warwick Hotels and Resorts. Ce que cela change? Fondamentalement, rien, bien sûr. Depuis sa création en 1980, le groupe s’est construit un portefeuille d’hôtels haut de gamme, que ce soit en centre-ville, avec des localisations exceptionnelles comme les Champs-Elysées ou la rue de la Paix à Paris, ou surf les plages de sable blanc…

L’hôtel de Citizen Kane..

Son histoire a commencé avec le rachat du Warwick de New York, construit par le magnat de la presse Randolph Hearst, qui a inspiré le personnage de Citizen Kane à Orson Welles, pour se poursuivre avec l’acquisition d’hôtels urbains aux Etats-Unis puis dans le reste du monde. Le Groupe WIH compte aujourd’hui plus de 50 adresses de prestige, hôtels & resorts, dans le monde entier, au cœur des villes ou de destinations de villégiature prisées aux États-Unis, dans les Caraïbes, en Europe, en Asie, à Bali, dans le Pacifique Sud, au Moyen-Orient et en Afrique.

Une réflexion sur son identité

Ces derniers mois, Warwick a entrepris une réflexion approfondie sur son identité. Sur le plan institutionnel, d’abord : il s’agissait d’améliorer la visibilité du groupe, clarifier son positionnement au niveau mondial et affirmer son savoir-faire de propriétaire-opérateur hôtelier afin de mieux soutenir ses ambitions de développement.

Cela s’est traduit par une nouvelle image de marque, qui elle-même traduit mieux l’atmosphère, avec un nouveau logo, plus épuré, et le passage des couleurs beige et rouge à un camaïeu de violet, noir et doré. Les valeurs du groupe sont aussi réaffirmées : histoire, continuité, héritage culturel.

9000 chambres

Sur la cinquantaine d’établissements à l’enseigne Warwick, le groupe en possède 19 en pleine propriété — dont l’ex-Royal Windsor de Bruxelles —, les autres étant franchisés ou faisant l’objet d’un contrat de gestion. Le groupe est ainsi présent, avec un total de quelque 9.000 chambres, dans les plus grandes villes des USA, au Moyen Orient avec Dubaï et Doha, et dans le Pacifique sud aux îles Fidji et Vanuatu. En Europe, à Paris, Bruxelles, Genève et Lyon, avec pour principe « Un Warwick par destination ». Ce qui signifie que lorsqu’il y en a deux, l’autre est labellisé « By Warwick » : c’est le cas à Bruxelles, par exemple, avec l’hôtel Barsey by Warwick, situé avenue Louise, qui a récemment changé de propriétaire et s’est offert les services d’un chef créatif. Sa terrasse, en été, entourée par les immeubles avoisinants, est particulièrement prisée aux beaux jours.

Poursuite des rénovations

Cette nouvelle stratégie doit donc servir ses ambitions. Elles se déclinent selon deux axes : le premier consiste à développer ses destinations « affaires » tout en poursuivant son offre de resorts. Le deuxième axe concerne les rénovations qui doivent, là encore, contribuer à une meilleure perception de la marque. Ces trois dernières années, pas moins de 25 millions de dollars y ont été consacrés, et 25 autres millions ont été budgétés pour poursuivre la rénovation de ses hôtels, notamment à Paris, Genève et… Bruxelles.

Enfin, les prochains mois verront le développement de ventes croisées entre les régions et le lancement d’un programme de reconnaissance des clients, prévu pour le mois de septembre.

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