MSC: vivement le 15 décembre!

On le sait peu, mais tous les ports français restent fermés au départ ou à l’arrivée de navires de croisière. Invité hier matin par BFM Business, Patrick Pourbaix, directeur de MSC France-BeLux, a ainsi justifié les pertes du secteur français de la croisière : 2,3 milliards d’euros, contre un chiffre d’affaires habituel de 5 milliards…

En ce qui concerne la seule compagnie MSC, un seul de ses paquebots est actuellement en mer, et au départ d’un port italien, sur une flotte qui en compte 17. La date du 15 décembre est attendue avec impatience par tous les opérateurs du tourisme, et MSC espère que ses navires recevront enfin le feu vert… encore que celui-ci est du ressort du préfet de Région, en l’occurrence la région PACA (Provence-Alpes-Côte d’Azur).

Un protocole draconien

Pourtant, a souligné Patrick Pourbaix, le protocole sanitaire qui a été mis au point par MSC va très au-delà de ce qui est exigé à terre. Ainsi, malgré l’obligation qui leur est faite de présenter les résultats d’un test datant de moins de 72 heures, tous les passagers sont systématiquement soumis à un nouveau test avant l’embarquement.

Les restaurants et salles de spectacles peuvent fonctionner normalement, grâce aux mesures sanitaires et au respect de la distanciation sociale.

Si un cas suspect de Covid-19 se présentait malgré tout à bord, un test PPR supplémentaire serait effectué et le passager mis à l’isolement, en attendant son débarquement au prochain port et son rapatriement avec sa famille, sa croisière étant par ailleurs intégralement remboursée.

Depuis le 16 août dernier, quelque 30.000 passagers ont ainsi fait confiance à la compagnie, ce qui montre assez que la demande reste forte. A preuve, la croisière autour du monde prévue en 2011 a malheureusement dû être annulée et reportée à l’identique à 2023, et 80 % des passagers inscrits ont déjà confirmé leur participation.

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