MSC déjà prêt pour l’après-Vista

Parallèlement à la mise en service du MSC Meraviglia, qui sera baptisé demain au Havre, MSC a dévoilé le look de ses futures unités de la série World Class : quatre navires qui compteront parmi les plus gros navires de croisière au monde avec leurs 335 mètres de long et 47 mètres de large, et 2750 cabines, pour la plupart avec balcon.

Ils seront construits par les chantiers de Saint-Nazaire, dont on ignorait encore le sort hier, le nouveau président français, Emmanuel Macron, souhaitant renégocier la participation des Italiens de Fincantieri.

C’est d’ailleurs en présence d’Emmanuel Macron qu’a été signée une première lettre d’intention portant sur la construction des deux premiers navires, les deux autres étant en option. La commande définitive devrait être signé début 2018 et la construction devrait être entreprise en … 2020.

Des navires à plus d’un milliard d’euros

Ce sera la plus grosse commande jamais enregistrée dans l’histoire des chantiers navals français, puisqu’elle portera sur un montant de 4,5 milliards d’euros pour les quatre unités prévues, qui viendront s’ajouter aux 3 milliards déjà investis par MSC dans la construction des quatre navires du projet Vista, dont le MSC Meraviglia est le prototype.

Propulsion au GPL

Ceux de la nouvelle classe World Class caractériseront par une série de nouveautés. Au niveau de l’architecture générale, d’abord, dite « en Y », avec une ouverture en plein air de l’espace central, inspirée des paquebots de la classe Oasis de Royal Caribbean, mais limitée à la partie arrière du navire. Les World Class disposeront par ailleurs d’un pont promenade élargi, pourvu de vastes terrasses.

Au niveau technologique, ensuite : les futurs navires seront équipés d’une propulsion fonctionnant au gaz naturel liquéfié (LPG), moins polluant, une première pour un chantier français.

Enfin, n’en doutons pas, ils seront dotés des toutes dernières technologies pour faciliter la vie à bord des passagers et de leurs enfants. Mais n’anticipons pas : nous ne sommes toujours qu’en 2017, et la plupart de ces technologies n’existent pas encore !

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