Michael O’Leary et Trump, même combat : menaces et chantages

Il est assez incroyable cet intérêt médiatique qui entoure les deux hommes presque journellement. Paradoxalement, l’actualité du jour, à nouveau, ne fait pas exception à la règle. Ryanair et leur CEO jouent au chat et à la souris entre menaces (habituelles) et vaines promesses.

Le chantage, il connaît, si ce n’est pas la menace de licenciement, ce sera la menace de fermeture de lignes. Déjà qu’il saigne à mort les aéroports provinciaux, il leur met en plus le couteau sur la gorge car qui dit fermeture dit perte d’emplois.

Pour son propre staff, aucun respect, « business model » d’abord. Quand cela finira-t-il? Aux actionnaires de décider, mais quand le CEO est lui-même un actionnaire important, cela devient difficile. Et le consommateur dans tout cela ? Il paie pas cher, il reviendra. Et les règles européennes ?

Quelles règles ? C’est le moindre des soucis de notre ami Michael

Et Trump dans tout cela ? Même combat. Pas un jour ne passe sans qu’il émette soit une menace soit un chantage. La dernière en date, il fallait oser la faire. Il menace purement et simplement les Juges de la Cour pénale internationale de La Haye.

Si ces juges et procureurs intègres osent émettre un avis contre les intérêts des États-Unis, eh bien, non seulement l’Administration Trump envisage d’interdire l’accès aux USA à ceux-ci, mais aussi de prendre des sanctions contre leurs avoirs dans le système financier américain.

On croit rêver! Mais non, même combat on vous dit ! Cela passe ou cela casse. Pauvre démocratie. Je suis heureux aujourd’hui de ne pas être Américain. Lincoln doit de retourner dans sa tombe.

Par contre j’adore les Irlandais, mais pas/plus O’Leary. Il doit comprendre que les temps évoluent, et que le mot respect existe. Aretha Franklin l’a si bien chanté… Mais il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…

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