Un billet d’humeur sur les prédictions annuelles… Le hic, c’est que certaines prévisions pour 2017 se sont avérées ! La réalité dépasse souvent la fiction…

Dans le désordre, citons: réélection de Trump en 2020, bonjour les dégâts ; la dissolution de la Belgique en 3 parties en 2028, rien de nouveau à l’horizon, attendons les élections ; et le risque d’attaque des Etats-Unis par la Corée du Nord.

A cela s’ajoute le Brexit qui s’enlise, la Catalogne qui veut son indépendance, sans oublier l’Écosse, et l’épidémie risque de se propager. Que restera-t-il de l’Europe ? On commence à se poser la question.

On ne peut passer sous silence la problématique des pensions, la baisse de la natalité, le fossé riches/pauvres qui ne fait que s’agrandir, la délocalisation des industries vers des pays à coûts de productions moindres. Rien de réjouissant. Les dettes d’États s’accumulent, la Belgique n’y échappe pas, mais chut, ce n’est pas le moment d’en parler.

La vague d’immigration sans précédent va changer le visage de l’Europe

En fait on a trop vite oublié ce qui s’est passé en Grèce et à Chypre. Restons lucide. On nous distille les informations. Le VRAI pouvoir appartient à ceux qui savent vraiment.

Nous ressemblons à des marionnettes qui gesticulent en fonction de la gravité des nouvelles que l’on nous annonce, et nous restons indifférents aussi longtemps que cela se passe loin de chez nous.

Qu’est-ce qui est loin aujourd’hui ? Hier la Yougoslavie implosait et subissait une guerre atroce à nos portes. Aujourd’hui un Erdogan prépare un État Islamique et s’impose comme dictateur ; l’Irak, la Syrie se relèvent doucement, la Libye est devenue un repaire de terroristes. L’Arabie Saoudite est en guerre avec le Yémen, les sunnites contre les chiites, avec l’Iran en arrière plan.

Et les attentats terroristes qui envahissent l’Europe… On doit s’habituer paraît-il. Et enfin citons la vague d’immigration qui changera, qu’on le veuille ou non, l’image de l’Europe de demain. Nous venons déjà de vivre 73 années sans guerre chez nous, espérons que cela reste ainsi ; pourtant la guerre est déjà présente chez nous sous un autre visage.

La peur peut être un frein au Tourisme.

Je ne vais pas m’amuser à analyser les chiffres produits, les tendances de voyages ou autres, car en cas de conflits ou catastrophes naturelles ou calamités météorologiques on efface tout et on adapte les chiffres. Simple mais efficace. Pire que l’oubli. Le Touriste ne connaît pas l’empathie, il veut vivre ses moments d’émotions, il a payé pour, le reste il le lira à son retour.

Alors quoi ? Eh bien, les Chinois viennent déjà chez nous, pas assez, mais ils sont là. Le Tourisme de masse va s’accentuer toutes destinations confondues. Et nous, comme tout bon Belge, on verra bien ! Je pars de toute façon en vacances.

On ne vit qu’une fois.

Meilleurs Vœux quand même.

Ed Lin

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