Les brèves du 10 juillet 2020

Ryanair va licencier 44 pilotes et 40 stewards et hôtesses basés en Belgique. La compagnie aérienne à bas prix avait annoncé lors de sa dernière assemblée générale du 18 mai qu’en plus des 250 pertes d’emplois dans ses bases administratives, elle chercherait à réduire son personnel navigant de 3.000 unités et les salaires de 20%. (Avec L’Echo)

Le groupe IAG, propriétaire de Bristish Airways, Iberia ou encore Vueling a décidé de fermer Level France, la société qui avait été lancée en 2018 pour effectuer des vols low-cost et long-courriers depuis l’aéroport de Paris-Orly. La fermeture de Level France fait suite à la décision du groupe de déclarer Level Europe, basée en Autriche, en faillite. Cela signifie que désormais seul Level Espagne, qui fonctionne avec l’équipage et les avions d’Iberia, reste opérationnelle. (Avec La Quotidienne)

TUI France : Après s’être rassemblés devant le siège de TUI France, les salariés comptent se rendre à Bruxelles-Zaventem où sont installés les bureaux de la Western Region de TUI. L’objectif : manifester leur mécontentement face au plan social programmé. « Nous avons abandonné l’idée d’essayer de négocier avec le PDG de TUI France, installé au Maroc, et qui ne daigne pas nous parler, et allons nous adresser à son supérieur hiérarchique, Elie Bruyninckx à Zaventem le 23 juillet », a précisé à l’AFP Lazare Razkallah (CGT), secrétaire du Comité social et économique (CSE). Les salariés, en chômage partiel, ont appris le plan social grâce à un lien sur internet « du PDG installé au Maroc », dénonce-t-il. (Avec Tour Hebdo)

Air Asia : Dans un communiqué destiné à la bourse de Kuala Lumpur, Ernst & Young a déclaré que le groupe Air Asia avait déjà enregistré une perte nette de 283 millions de ringgits pour l’exercice 2019 et que son passif actuel dépassait son actif de 1,84 milliard de ringgits (430 M$). Et ces sont chiffres sont ceux d’avant l’épidémie de coronavirus qui a encore aggravé les problèmes financiers de la compagnie aérienne. Les performances financières de la compagnie aérienne « indiquent l’existence d’incertitudes importantes susceptibles de jeter un doute important sur la capacité du Groupe et de la société à poursuivre son activité », a déclaré Ernst & Young. (Avec Business Traveler France)

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