Le secteur crie au secours !

Va-t-il être entendu ?

Les initiatives se multiplient pour faire comprendre aux politiques que le secteur du voyage en Belgique, est en danger de mort. Le patient est dans le coma, sur le point de basculer vers les soins palliatifs.

Chacun de nous connaît l’issue fatale de ces soins

Il s’agit de poursuivre les actions entreprises, de les rejoindre, de les soutenir à outrance. Du côté francophone, Avitour et ses 240 affiliés ont envoyés une lettre ouverte aux responsables politiques pour dénoncer les incertitudes qui règnent au sein des candidats voyageurs, qui partent en confiance et se demandent comment ils vont revenir.

Les variations de couleurs sur la carte européenne devenant incontrôlables. Et c’est le consommateur qui est et reste le dindon de la farce. Du côté néerlandophone, un SOS TRAVEL /SAVE OR SINK a été lancé.

Un motto dur, nécessaire et réaliste


Les réseaux sociaux bouillonnent et les alertes émises sont virales… mais encore insuffisantes. 450 AGV ont entamées le mouvement avec réunion avec la ministre fédérale Nathalie Muyle, qui promet un suivi.

Oui, mais quand, comment, niveau belge ou dossier à suivre dans le labyrinthe européen ?? Qui va oser risquer le futur de son « mandat » ou pire sa « réélection »

Le monde politique à perdu toute sa crédibilité

Les uns se réfugiant derrière les avis des experts virologues et autres, et ces mêmes spécialistes devenant des Stars télévisuelles (à titre gracieux ??? on se le demande…) se contredisant en fonction de leurs régions linguistiques.

Et le professionnel voyagiste doit se dépêtrer dans cet imbroglio pour gérer et surtout récupérer la confiance du consommateur.

C’est pas gagné

En plus l’image belge niveau corona, vu de l’étranger est pire que jamais.
Rouge vif. Conséquence, l’Horeca belge agonise également, l’événementiel crève.

En attendant des petits dominos tombent, d’autres sont récupérés. Corendon se « soumet » à Sunweb, Transavia Holidays s’établit, Africa Genius a fermé ses portes, d’autres vont suivre inévitablement.

Bref, on laisse pourrir les fruits qui restent encore dans l’arbre jusqu’à ce qu’ils tombent et pourrissent dans l’indifférence générale.

Demain le monde du voyage sera de toute façon différent. Et alors ??

Les statisticiens évaluent déjà à 150.000 le nombre de pertes d’emplois pour l’ensemble des industries en Belgique.

Oui, disons le froidement, c’est une nouvelle forme de révolution industrielle. Il faut qu’elle se passe. À qui profite le crime ?

Print Friendly, PDF & Email

Commentaires

commentaires

NO COMMENTS

LEAVE A REPLY