Le premier salon virtuel du tourisme s’ouvrira fin novembre

Destiné aux professionnels les deux premiers jours, au grand public les deux jours suivants, VTLF, un salon virtuel du tourisme s’ouvrira le 24 novembre. Une grande première pour le marché belge !

L’idée en revient à 2Advice Media, une nouvelle société où l’on retrouve Denis Pappi et Etienne De Nil, qui a acquis les droits exclusifs d’un système américain, Hyperfair, après avoir étudié tout ce qui se faisait dans le monde dans ce domaine encore quasiment inexploité.

Est-ce la fin des BTExpo et autres Salons des vacances ? On n’oserait évidemment l’affirmer, mais il est probable que l’événement marquera une date importante dans la longue histoire des foires et salons de tout genre.

Sans quitter son bureau

Pour la première fois, exposants et visiteurs vont pouvoir se promener entre les travées, s’attarder ici et là, se rencontrer, échanger leurs cartes de visite, leur documentation, etc., sans quitter leur bureau ! Le salon VTLF — Virtual Travel and Leisure Fair — se déroulera en effet exclusivement sur Internet.

Il s’adresse aux compagnies aériennes, DMC, agences de voyages, offices du tourisme régionaux et internationaux, compagnies de croisières, hôtels, resorts et spas, campings, parcs d’attraction, centres de loisirs, etc. Il devrait séduire en particulier les Offices de tourisme étrangers, qui n’auront pas à se déplacer à Bruxelles et s’épargneront les frais de voyage et d’hôtel.

De sérieuses économies

Ce n’est pas le moindre des attraits de cette nouvelle formule pour les exposants qui, d’où qu’ils viennent, ne devront pas non plus prévoir l’installation et le démontage de leur stand, le transport de centaines d’exemplaires de brochures, etc. Sans parler des heures passées dans les embouteillages pour atteindre le site du salon…

Enfin, les stands et salles de conférence, ne mobilisant aucune surface physique, sont proposés à des prix largement inférieurs : trois types de stands sont proposés, à partir de 890 euros, proposant d’un à quatre murs graphiques, d’une à six vidéos, de 5 à 20 brochures, etc. C’est jusqu’à moitié moins cher que la seule location d’un espace dans un salon « classique ». Il existe également la possibilité de louer un « pavillon » entier, rassemblant une douzaine de stands.

presse_capture_carte_de_visiteComment ça marche ?

Pour le visiteur, il suffit de s’inscrire sur le site http://www.vtlf.be/, où on trouvera une présentation du concept ainsi qu’une vidéo explicative, et où les candidats exposants trouveront aussi toutes les informations nécessaires pour leur participation au salon. Il faut ensuite se créer un « avatar » et introduire ses données professionnelles, qui généreront une carte de visite virtuelle.

On peut ensuite se rendre « sur » le salon et, une fois franchi le hall d’entrée, qui ouvre aussi sur une salle de conférences, se promener parmi les différents stands. Chemin faisant, on pourra rencontrer d’autre visiteurs dont les coordonnées apparaîtront automatiquement à l’écran et s’échanger ses cartes de visite.

On pourra aussi « se téléporter » directement vers un stand en particulier. Là, le visiteur pourra par exemple voir ses affiches, visionner une vidéo et se servir en brochures, qui seront automatiquement déposées dans son porte-document virtuel. Besoin d’explications supplémentaires ? Il suffit de démarrer un « chat » avec le représentant du fournisseur, ou encore se brancher sur Skype pour une téléconférence.

Un outil marketing

Le système génère automatiquement des statistiques utiles : nombre de brochures emportées, nombre de vidéos regardées, nombre de cartes de visite envoyées ou acceptées, etc., autant d’informations essentielles pour le département marketing.

La VLTF s’adresse à la fois aux professionnels et au grand public… mais pas les mêmes jours : les 24 et 25 novembre, de 10 à 22 h, seront réservés aux contacts B2B, les deux journées suivantes étant ouvertes au grand public. Il sera donc très intéressant de constater, cette fois avec des données précises, les différences de comportements des visiteurs. Tout le monde n’étant pas nécessairement familier des nouvelles technologies, on a prévu une assistance à l’installation et même la possibilité de dédier un project manager à un exposant.

Aucune excuse !

Il ne devrait y avoir aucune excuse à ne pas participer à ce premier rendez-vous virtuel de la profession. Il permettra de découvrir ce qu’une technologie innovante — et amusante, ce qui ne gâte rien — peut lui apporter, en se projetant de plain-pied dans la réalité virtuelle. Et puis, ce n’est vraiment pas cher !

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