Le leader mondial incontesté : Mediterranean Shipping Company, MSC

Patrick Pourbaix - MSC

Nous avons rencontré Patrick Pourbaix, DG France et Belgique, qui nous a résumé la situation de sa compagnie. Le moins que l’on puisse écrire est que l’avenir de ce géant est assuré ! Les chiffres sont d’ailleurs plus éloquents qu’une longue littérature.

MSC Cruises :19 navires en exploitation, et 11 autres en commande. Pour rappel leur flotte est répartie en 5 classes, et une 6e verra le jour en 2023.

  • la classe Lirica, leurs plus petits paquebots.
  • la classe Musica, leurs bateaux de taille moyenne.
  • la classe Fantasia, leurs plus longs paquebots
  • la classe Meraviglia, leurs plus gros bateaux, et parmi les plus gros en Europe
  • la classe Seaside, leurs paquebots à l’architecture particulière
  • la classe Ultra Luxury (Explore Journeys), 4 bateaux de ce type à venir entre 2023 et 2026.

Cette dernière classe mettra sous pression la concurrence qui exploite également le segment « luxe ». Avec une capacité de 1.000 passagers et un même nombre de membres d’équipage, inutile de se poser la question sur la future qualité des prestations qui seront offertes.

Chiffres d’affaires « paquebots » : 1,3 milliards de dollars

MSC Shipping : opère 570 vaisseaux containers, vers plus de 500 ports, incluant ANVERS, qui est le 1er port mondial pour la compagnie. A partir de 2023, 34 nouveaux navires viendront agrandir cette impressionnante flotte.

Chiffres d’affaires « transport » : 28,19 billions de dollars (2015)

Les compagnies sont indépendantes et sont la propriété de la famille Aponte. Son fondateur, Gianluigi Aponte, a nommé son fils Diego, Président et CEO en 2014. Il s’occupe de la partie Cargo, sa fille Alexa est en charge des finances, son mari, Vago, est Président Exécutif de MSC Cruises.

Les 2 compagnies ne sont pas cotées en bourse, restent donc privées et ne sont pas en danger financier, au contraire d’autres compagnies, comme Carnival par exemple, qui a dû se séparer de 12% de sa flotte.

Bref, tout va bien, le futur est, pour ainsi dire, rose et « garanti », et la relance se poursuit allègrement.

À suivre.

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