L’après-corona : les médias se déchaînent et ne rassurent pas. Et le tourisme ?

Nous avions déjà écrit nos ressentis quant à l’après-crise, et il apparait que nous avions raison sur beaucoup de points. Si voyages il y aura, la nécessité d’un visa « sanitaire » se profile de plus en plus. Les notions de libertés en général, commencent à inquiéter les médias sérieux. Aujourd’hui, un autre résumé de nos questionnements.

Avec ce confinement, nos habitudes personnelles auront changé, mais également celles des entreprises. La communication virtuelle par vidéo conférence deviendra source d’économies, et seulement les déplacements professionnels vraiment nécessaires seront autorisés. En conséquence : un impact profond global pour le « business travel ».

La notion de voyager, de découvrir, persistera mais comment ?

L’ouverture des frontières prendra du temps, et ne sera jamais plus comme avant. Protection contre la pandémie oblige. Nous avions déjà des taxes d’aéroport et autres. Préparons-nous à la taxe sanitaire en plus du visa sanitaire.

Les contrôles aux aéroports et autres points de transports (gare par ex.) nécessiteront des forces supplémentaires, et des emplois nouveaux, heureusement. L’« overtourisme » ou tourisme de masse va-t-il disparaître ? Pendant la première année après le Covid-19 , très certainement, à notre avis.

Après, tout dépendra du ou des vaccins disponibles, et surtout comment les voyageurs auront digéré leurs peurs

Et la question qui tue… Les pays touristiques garantiront-ils l’indispensable sécurité hospitalière en cas de nouvelle pandémie ? Au vu des situations largement diffusées, nous sommes loin du compte. Et donc chaque pays devra montrer « patte blanche » pour oser espérer récupérer leur pactole touristique.

Les règles d’hygiènes dans les hôtels seront vraisemblablement adaptées, et j’en passe. L’individualisme, le voyage en voiture par exemple, va-t-il prendre le pas sur le « voyager ensemble », pour ne pas dire le voyage confiné, comme c’est le cas pour le transport aérien, ou ferroviaire, ou l’autocar ?

Le monde des assurances voyages, et ses conditions, va se métamorphoser

L’industrie du Tourisme devra d’abord vendre une nouvelle confiance aux candidats voyageurs. L’on nous montre déjà le déconfinement en Chine, avec un retour des masses qui se bousculent sur les sites et les aéroports. Avec de sérieux contrôles, il faut le préciser.

Alors préparons-nous à voyager demain, armés de patience, avec, en plus des procédures habituelles, une prise de température systématique à chaque point sensible. Il est vrai que les caméras thermiques feront déjà le gros du boulot.

Les dégâts de la crise pour notre industrie seront dramatiques, nous le savons tous. Au plus haut niveau, des prises d’actionnariats se succèdent pour redéfinir le futur touristique. Qu’en sera-t-il de l’emploi ? Un désastre dans un premier temps, une opportunité dans un nouveau modèle sociétal dans un futur très proche.

L’OPTIMISME DOIT PRIMER

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