Juste une mise au point…

Chères lectrices, chers lecteurs, PagTour est un vecteur d’opinions : on s’en compte assez souvent ces derniers temps. Je n’écris pas « un journal » : ce serait peut-être prétentieux. Contrairement à d’autres organes d’information, nous n’avons pas de ligne directrice propre à satisfaire nos sponsors ou même l’égo de l’un ou l’autre.

Chacun chez nous est libre d’écrire ce qu’il veut : c’est ce pluralisme des opinions qui alimente le débat. Et bien souvent ce débat commence en interne !

Nous ne nous appelons pas « journalistes » même si l’un ou l’autre de nos chroniqueurs le sont, de formation. « N’est pas journaliste qui veut », nous dit-on, et nous sommes bien d’accord, c’est notre choix. Nous sommes bien conscients aussi que cela suscite parfois la polémique.

Nous en sommes à la fois fiers et déçus. Fiers, parce que cela prouve que PagTour est lu, très lu même ; on nous rappelait encore vendredi dernier le tollé qu’avait provoqué auprès de la Commission Européenne un article daté … du 1er avril ! Nous sommes donc lus partout.

Mais nous sommes aussi un peu déçus : les articles les plus polémistes sont pris comme si c’était l’opinion de « PagTour ». Mais PagTour en tant que tel n’a pas d’opinion : comme je l’ai dit en commençant, c’est un vecteur d’informations et d’idées.

Prenons-le comme tel, et surtout réagissez, vous lecteurs : c’est cela qui fera avancer les idées, bien plus que des bagarres stériles à coup d’emails. Toutes les opinions nous intéressent, puisqu’elles émanent de vous, représentants de nos métiers.

Et puis PagTour est aussi un vecteur de diffusion des communiqués de presse, ces fameux CP par lesquels vos fournisseurs – vous-mêmes peut-être – ont la possibilité d’informer sur leurs nouveautés, de mettre en avant tel ou tel produit.

C’est aussi pour cela que nous avons quelques 3.000 abonnés, quelques 100.000 pages vues par semaine. Et notre « lettre » quotidienne arrive sur vos écrans à tous, pas uniquement sur le bureau des dirigeants.

Pour tout cela, nous vous disons : merci !

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