Jetair nous écrit

Suite à l’article de Samuel « Spreekt U Jetair », la réaction de Jetair ne s’est pas faite attendre. Les deux porte-paroles, francophone et néerlandophone de Jetair, nous ont écrit pour apporter quelques précisions. Nous vous les livrons dans leur intégralité… avec la réponse de Samuel, preuves à l’appui,  pour que la critique soit constructive.

 

Bonjour,
En tant que porte-parole francophone de TUI Belgium, je tiens à apporter mon éclairage sur votre article et surtout vous préciser que Jetair n’a pas attendu les articles de Pagtour pour investir dans la communication francophone.

Depuis de nombreuses années, Jetair investit considérablement dans la communication francophone pour qu’elle soit de qualité. Il y a 8 ans avec l’engagement d’une porte-parole francophone (moi en l’occurrence) dédiée aux médias francophones de Belgique. Il y a 6 ans avec la création d’un service de traduction interne composée de collègues francophones avec une formation de traducteur. En 5 ans, Jetair a doublé les effectifs de ce service de traduction.

Le travail de traduction et de révision est titanesque pour un groupe touristique aussi important que TUI Belgium, un groupe qui rassemble 3 secteurs d’activités (voyagiste, aérien et distribution). Les textes à traduire se comptent par milliers.

Il est dommage que vous ne mettiez l’accent dans votre article que sur deux ou trois coquilles qui se sont malheureusement glissées dans certains documents ou sur notre site web. De telles erreurs ne devraient évidemment pas apparaître et nous ferons en sorte qu’elles ne se reproduisent plus. Nous cherchons toujours à améliorer les processus internes pour obtenir des textes de qualité.
Il est dommage que vous n’ayez pas pris contact avec moi car je vous aurais volontiers parlé de vive voix de cette attention qui est portée à la qualité des textes en français au sein de notre entreprise. Des textes destinés non seulement à la clientèle francophone mais aussi aux agences de voyages francophones et à nos collègues francophones.

Hans Vanhaelemeesch 4 août 2016 at 12 h 54 min

Je comprends parfaitement ta frustration, en lisant cet article, Florence, après autant d’années de zèle de ta part et de la part de ton équipe pour traduire, reviser et vérifier les textes français. Ne te casse pas trop la tête là-dessus. Ecrire un article pour dire que les textes francophones du « tour-opérateur ostendais » sont en générale ok, est loin d’être sexy pour cette site web.
PS Pagtour: « Spreekt U Jetair? » s’écrit avec un « u » en minuscule, sauf si on s’adresse à Dieu…
(Mes excuses pour d’éventuelles erreurs de grammaire ou d’ortographe. Cette réaction est ma réaction personnelle. Elle n’a pas été revisée par notre département de traduction…)

 

Chère Madame Bruyère

Cher Monsieur Vanhaelemeesch

Je souhaite répondre aux critiques que vous avez apportées suite à la parution de l’article consacré à mon expérience en Crète via une offre Jetair.

Je vous avoue ne pas bien percevoir la nature de vos critiques, celles-ci étant fondées… et facilement vérifiables. Elles ne sont en rien relatives à des problèmes de coquilles mais bien à des problèmes de traduction et d’incohérences diverses. Mes interpellations relèvent aussi d’une volonté constatée de ne pas donner les informations en français. Vous en lirez les détails ci-dessous.

Pour répondre à la critique de Monsieur Vanhaelemeesch, ce n’est pas le néerlandais qui est critiqué ici mais tout simplement le respect normal du aux francophones de ce pays qui ont payé leur voyage avec les services qui sont censés les accompagner.

Les incohérences mentionnées se retrouvent dans trois sources distinctes : votre magazine « Jetairfly summer 2016 », votre site www.jetair.be et mon expérience vécue sur place et constatée par bon nombre de vos clients.

Je suis journaliste mais également dessinateur de presse pour des journaux francophones mais aussi pour des sociétés privées également et cela, tant en néerlandais qu’en français. J’ai enfin exercé le métier de traducteur pour le journal « Motoren & Toerisme ». Je pense dès lors avoir quelques aptitudes pour vous répondre…

Vous trouverez dans les visuels ci-dessous les problèmes de traduction relevés dans mon article. Il s’agit de copies d’écran encore d’actualité ce jeudi 4 août 2016 à 16h00. Il y en a bien d’autres mais je ne possédais pas assez de place pour pouvoir toutes les citer. C’est pour cela que je me suis permis d’inviter nos lecteurs à s’en rendre compte par eux mêmes en consultant les liens repris dans mon article.

Ces différents exemples m’ont permis de dénoncer l’accueil caricatural et vexatoire dont nous avons fait l’objet.

Qu’une demi-heure soit consacrée à l’accueil de vos clients néerlandophones me semble normal. J’ai pu constater que ce laps de temps avait permis de nombreuses explications et que votre hôtesse avait pu vendre vos excursions maison. C’est lié à votre business comme à celui de nombreux TO. Je n’ai bien entendu aucun problème sur ce point.

Je regrette cependant de n’avoir pu profiter de cette attention que seulement 5 minutes « montre en main ». Et encore, ce fut une explication en néerlandais ponctuée de quelques mots en français. Parmi les francophones présents, 3 avaient les capacités pour suivre une conversation en néerlandais mais pas la plus jeune qui ne parlait qu’anglais. Nous étions présents plus d’un quart d’heure à l’avance et nous ne pouvons être taxés d’un quelconque retard. Ce « TUI Welcome » fait partie de vos obligations et, en ce qui concerne les francophones, celle-ci a été bâclée. Nous avons donc été obligés de prendre nos renseignements autrement.

Le dernier point concerne le retour en car. Comme je l’ai écrit pour l’avoir vécu, malgré le mécontentement de nombreux francophones (de notre groupe mais pas seulement), aucune information en français n’a été donnée sur notre départ. Nous nous sommes même heurtés à un refus catégorique de la part de cette même hôtesse. Une attitude quelque peu incompréhensible vous en conviendrez.

Vous me permettrez donc d’être étonné que ce dernier point relevant d’une attitude provocatrice, voire « flamingante », n’engendre pas plus d’écho et de réaction de votre part. Il me laisserait même à penser qu’il s’agit d’un état d’esprit inhérent à votre société.

Je vous invite par ailleurs à prendre contact avec vos clients francophones, dont je fais partie, afin de vérifier la véracité des faits. Soit je suis un menteur, soit vous niez la chose, fort de votre certitude. Quant aux traductions, j’entends bien que vous avez engagé des francophones, mais ceux-ci ne sont visiblement pas intégrés dans la gestion du site ou du catalogue. CQFD

Dans l’espoir d’avoir pu informer nos lecteurs au mieux et dans le souci réel d’améliorer vos services auprès de votre clientèle francophone, je vous assure de mon éthique la plus professionnelle.

Samuel

NB : vous avez pu trouver dans notre édition de jeudi un article lié à l’hôtel où vous m’avez proposé de séjourner. Le papier est « très élogieux » aux dires mêmes des propriétaires de l’hôtel. Je vous remercie par ailleurs de le proposer à vos clients. Notre objectif n’est autre que de donner une information fidèle par rapport aux choses constatées.

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