J’ai rencontré des vacanciers heureux, prudents et décomplexés…

J’avais hâte de redécouvrir le plaisir de voler, de voir d’autres paysages, et surtout de fuir les vagues d’informations covid (variant incluses) plus alarmantes les unes que les autres.

Sans sous-estimer, pour autant, les dangers des contaminations, en respectant strictement les gestes barrières et les tests PCR, et avec une admiration sans bornes pour le personnel soignant qui mérite des vacances, lui aussi. Mais la vie doit continuer.

Quatre zones orange restent accessibles sans trop de soucis : la Réunion, la Martinique, la Guadeloupe et les Canaries (sauf changements de dernière minute). Nous avons opté pour la Guadeloupe, avec Air Belgium, au départ de l’aéroport de Charleroi.

Un check-in rapide avec vérification du certificat covid négatif datant de moins de 72 heures, et nous voilà déjà dans la zone duty free. Un coup d’œil sur le tableau des départs du jour qui affichaient un total de 25 destinations. Une lente renaissance…

Passage dans le lounge d’Air Belgium, bien fréquenté par les passagers Premium et Business. Un buffet adapté covid mais superbement bien fourni pour un départ matinal. Et enfin l’embarquement avec une dernière prise de température individuelle via caméra thermique.

Confortablement installé, l’équipage masqué peut entamer son service. Hospitalité et gastronomie confirment parfaitement la « belgitude » de la compagnie qui offre une expérience parfaite. La covid exige des services supplémentaires à bord. L’équipage se doit de désinfecter les poignées des compartiments à bagages dès que les passagers sont installés.

Un kit supplémentaire est distribué incluant tube de gel hydroalcoolique, masques et petites serviettes, en plus des passages réguliers pour fournir le gel magique via un distributeur commun. Des annonces régulières rappellent les gestes barrières, et insistent sur les formalités nécessaires pour avoir accès au territoire.

À bord, des passagers heureux partagent leur joie de (re) partir. Débarquant à 15h00 locale, nous étions hors de l’aéroport à 15h23 avec bagages, et ce malgré l’arrivée simultanée d’un vol Air France. Une efficacité de rêve. Les détails et découvertes du séjour feront l’objet d’un article séparé.

Le retour vers Bruxelles fut tout aussi agréable à bord d’Air Belgium avec arrêt à Fort de France cette fois. Avec une arrivée à Charleroi presqu’à l’heure à 10 minutes près, et une récupération bagages rapide. À noter un certain enthousiasme douanier à découvrir les bouteilles de rhum excédentaires par rapport à la législation….

Nous avons réalisé un comparatif tarifaire entre Air France et Air Belgium en classe Premium vers PTP, tenant compte des disponibilités de dates.

Air France : 1.356 € A/R, avec un départ de CDG et un stop vers PTP, et un retour vers ORY aussi avec un stop. (12/2 aller/ 19/2 retour)

Air Belgium : 1.082,90 € A/R, au départ de CRL avec un stop à FDF dans les 2 sens. Tarifiés en Premium Flex et Full Flex, la Light étant complète.

(5/3 aller/ 12/3 retour).

Avec un différentiel tarifaire Premium de 30%, rien d’étonnant que nos voisins français se bousculent au portillon de CRL pour se rendre aux Antilles. D’ailleurs, l’occupation des vols AB est révélatrice et prometteuse pour l’avenir.

Ce besoin de retrouver cette liberté de voyager a été au centre des discussions entre voyageurs toutes catégories budgétaires confondues, témoignant d’une incompréhension profonde quant aux décisions politiques sectaires dans leur ensemble. Toutes et tous s’accordaient à accepter la nécessité temporaire d’effectuer des tests PCR à l’arrivée et même pour le retour, en attendant les vaccins libérateurs.

Mais la logorrhée d’arguments officiels contradictoires diffusés à tout va a créé un sentiment libertaire généralisé chez les amoureux du voyage, les vacanciers. Les menaces de fermeture des frontières, ils n’y croient plus. Les chiffres journaliers alarmistes posent question car trop vagues.

Même une pétition médicalement détaillée circule sur la toile, signée par 700 médecins et plus de 2.300 professionnels de la santé, contestant le bien fondé des mesures. En vain, les messages officiels négatifs se poursuivent inlassablement. CQFD.

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