Planète à emporter: les frites

Celle-ci n’est pas une histoire belge. Je ne pense pas être le seul à avoir été complètement tombé à la renverse la première fois que j’ai vu New York. Excès, gigantisme, vitesse, les adjectifs pour qualifier cette ville unique au monde ne manquent pas.

Lors d’une promenade dans l‘East Village, un quartier que jadis on ne conseillait pas aux voyageurs, mais où avaient trouvé refuge plein d’artistes, quelle ne fut ma surprise de trouver une petite devanture qui affichait « Pommes Frites ».

Faute de baraque, concept inconnu dans cette ville cosmopolite, c’était une petite boutique où une sympathique newyorkaise vendait des frites servies dans un cône en papier. Depuis, cette idée simple mais bien gourmande a été revisitée, tant sur place qu’ailleurs au monde.

Comment ne pas adorer cette petite merveille craquante et pleine de goût ! La frite c’est comme la pizza, je ne connais personne qui ne l’aime pas. Les belges lui ont même fait son musée, à Bruges http://www.frietmuseum.be/fr/.

Sur place, on apprend tout sur l’autre blonde dorée (la première c’est la bière, bien sûr) : il paraît que, pour bien réussir la cuisson, il faut sécher les pommes de terre après les avoir coupées et les faire frire dans de la graisse de bœuf non raffinée.

C.A.T.

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