Bruxelles insolite, pleine de surprises (1ère partie)

Des bonnes et mauvaises surprises. Notre périple de promenade habituel commence toujours par la place Sainte Catherine, avec un petit arrêt à la Mer du Nord pour y déguster bulots et éperlans frits avec un verre de blanc.

Un véritable décor de plage est planté. J’ai le regard attiré par le nom d’un resto en bruxellois : Kom ba mai… Traduction : venez chez moi.

Direction le piétonnier vers la place de Brouckère qui offre un choix de nouveaux restos. Mais aussi un magasin Vintage pour jeunes filles ou jeunes dames avec un seul prix affiché pour les fringues:15 euro € le kilo !!!

© Etienne de Nil

La place de Brouckère est déserte. Nous rentrons dans l’immeuble de la Loterie Nationale dont le rez-de-chaussée offre le studio qui retransmet en direct les tirages que nous connaissons tous.

L’hôtel Métropole, fermé, mais ouvert quand même. Nous osons rentrer pour faire une photo de la plus belle brasserie du pays, au décor incomparable, avant de nous faire remballer, manu militari par un « ex employé » dirons-nous. Nous suspectons avoir dérangé une réunion syndicale.

Nous utilisons le splendide passage du Nord pour rentrer rue Neuve, et nous diriger vers la place des Martyrs, haut lieu patriotique de 1830. Direction rue Fossé-aux-Loups, pour pénétrer dans le presque nouveau « food court » Wolf. Concept sympa, hélas également désert.

Nous déambulons vers la Place de la Monnaie, tout en admirant une œuvre de street Art, pour nous réfugier dans le bistro La Lunette. Pour ceux qui ne connaissent pas ce haut lieu de la bière, une photo vaut mieux qu’une longue description. Nous voici amplement désaltéré pour la suite de notre exploration inédite.

© Etienne de Nil
© Etienne de Nil

Notre regard est attiré par un Canna HOUSE, proposant une gamme de produits dérivés du cannabis ! Ne soyez point surpris par la diversité des produits, dont des sucettes et préservatifs… Vous avez bien lu.

À la sortie du même magasin, un homme d’une soixantaine d’années offre une petite boîte devant moi, pour me demander le plus simplement du monde, si je n’étais intéressé par le VRAI produit.

Estomaqué, que j’étais !

À suivre.

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