Bruxelles, capitale européenne de l’immobilité?

Bruxelles risque t elle de perdre, dans un avenir proche, son statut de Capitale de l’Europe à cause de son incapacité de solutionner sa mobilité à long terme? Les élections se rapprochent et les politiques redoublent d’initiatives pour prouver qu’ils y pensent et y travaillent.

Hélas sans succès, ou si peu. Nous nous auto-flagellons dans ce pays et sa fragmentation des compétences, avec des élus qui changent tous les 4 ans, et pas de vision ni programme à long terme indépendant des résultats électoraux. A l’instar d’autres villes européennes telle que LYON 2025 par exemple.

  • Des tarifs parkings communaux différents, parfois différents d’un trottoir à l’autre.
  • Des plans régionaux pour une meilleure mobilité: IRIS 1, IRIS 2……on en est à l’IRIS 4…
  • Et je passe sous silence l’organisation des zones de police qui pose souvent problèmes.
  • Idem pour le RER, j’espère vivre assez longtemps pour le voir naître, celui là.

Et enfin, j’ose reprendre les chiffres d’Assita Kanko, auteure, qui a simplement comparée la ville de Copenhague avec Bruxelles. Copenhague: pour 600.000 habitants, elle compte 55 conseillers communaux, soit un élu pour 10.000 habitants. Bruxelles: pour 1.280.000 habitants , totalise 685 conseillers communaux, 89 députés, 8 ministres, soit un élu pour 1.500 habitants.

Sans parler des collaborateurs dans chaque structure. Que font ces élus pour NOTRE mobilité? RIEN. Alors oui, on nous mène en bateau, on nous raconte tout et n’importe quoi. Les sociétés quittent déjà Bruxelles pour s’exiler en dehors si pas hors de nos frontières. Alors pourquoi pas aussi l’EUROPE et sa précieuse population de technocrates?

Ce n’est plus de la fiction, c’est simplement une petite question de temps.

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