Une mésaventure qui pose question. Au retour d’un vol long courrier opéré par Air France, nous arrivons à CDG avec une heure de retard. Et les bagages prennent un temps fou pour arriver sur le carrousel.

Conséquence : la connexion TGV vers Bruxelles prévue à 10.08 est ratée, de quelques minutes. Comme un brave pèlerin, je me rends au comptoir Air France situé dans le hall départ de la gare. Je montre mon billet, précise que le retard est dû à Air France, et je demande à prendre le prochain TGV vers Bruxelles affiché à 11.00 et quelques.

Réponse du  préposé responsable d’Air France: « Désolé monsieur, le prochain TGV avec allottement AF est prévu à 13.08 ». Soit 3 heures plus tard. Je questionne et reprécise que le retard est dû à AF et donc qu’un nouveau  ticket TGV devrait être émis pour le prochain train. Impossible!

J’ai omis de vous dire que j’étais un passager Business Class payant. Rien à faire. Conclusion: soit attendre 3 heures dans un hall de gare pas spécialement excitant, ou acheter un nouveau ticket. Dont coût 82 € en 2nde ou 120 € en 1ère classe.

Une question légale se pose: la responsabilité du transporteur aérien s’arrête-t-elle à sa prestation propre ou est elle étendue à sa connexion train? J’avais bien en main un billet Buenos Aires-Bruxelles via Paris CDG. Auquel cas soit AF aurait dû émettre un ticket sur le prochain TGV programmé ou payer une indemnité de retard au passager qui, dans ce cas précis, n’avait absolument rien à se reprocher.

Un cas de figure à ne pas négliger au cas où vous conseilleriez à vos clients de voyager AF et son TGV!

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