11 secondes avant impact…

Cela pourrait être le titre d’un film catastrophe et pourtant c’est ce que qui a été estimé pour un appareil d’Air Canada sur une piste de l’aéroport de San Francisco.

Le pilote canadien a précisé voir des lumières sur la piste

Le vol AC759 a été autorisé à atterrir sur une piste, mais le pilote «par inadvertance» naviguait vers une voie de circulation parallèle. Mais il semblerait que les contrôleurs aériens n’aient pas réagi quand le pilote leur a indiqué qu’il voyait «quelques lumières sur la piste». En fait, il s’agissait d’appareils qui circulaient sur la voie de circulation. Ce type de voie est la desserte que les avions utilisent pour rouler entre les pistes et les terminaux.

Le pilote canadien a évité la pire catastrophe

Le pilote de l’appareil transportant 140 passagers a fait une manœuvre de dernière minute pour éviter d’atterrir sur une voie de circulation à l’aéroport international de San Francisco où quatre avions de passagers ont été alignés pour décoller. Cet atterrissage aurait été la pire catastrophe de l’histoire aéronautique

Un incident rare et grave

La Federal Aviation Administration (FAA) enquête sur les raisons de cet important incident. On ne sait pas encore très bien si c’est le pilote de l’A320 qui arrivait de Toronto ou le contrôle aérien de l’aéroport.

Dans tous les cas, la tour de contrôle a pu ordonner à temps de remettre les gaz. L’appareil était à 400 pieds du sol (120 m). Il a évité deux avions au sol à environ 100 pieds (30m). Ces distances sont extrêmement réduites quand un avion circule encore à environ 250 km/h.

Les experts et les professionnels de l’aviation sont en alerte par rapport à cet incident qui aurait pu coûter la vie à près de 1.000 passagers si l’airbus canadien n’aurait pu redécoller.

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