Comment un Président Américain peut déstabiliser le monde… et son tourisme

Docteur Folamour (Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb) de Stanley Kubrick

Mes souvenirs respectueux de chacun des Présidents des États Unis, avec leurs qualités et leurs défauts, m’ont toujours encouragé à visiter ce merveilleux pays. Mais la situation a changé.

De par son attitude, son comportement, son irresponsabilité, ses mensonges, son opportunisme…les mots me manquent…, l’actuel Président manipule la politique mondiale. A tel point que ce pays ne mérite plus notre intérêt touristique, ou plutôt les devises que nous y investissons.

A force de déstabiliser l’ensemble du monde, la méfiance s’installe. Les guerres, ou la proximité d’un pays en guerre, n’ont jamais vraiment effrayé le tourisme en général. Israël, pays en constante tension, a toujours accueilli de nombreux touristes, idem l’Iran qui a fait et fait encore des efforts d’ouverture. La Chine nous tend les bras, même l’Arabie Saoudite s’apprête ou s’apprêtait à s’ouvrir au tourisme.

Docteur Folamour (Dr. Strangelove or: How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb) de Stanley Kubrick

Et voilà qu’un incompétent irresponsable, ivre de pouvoirs et défenseur à l’envi d’armes mortelles décide de rompre un accord international sur le nucléaire, d’installer son ambassade dans une ville Sainte, de jouer au chat et à la souris avec la Corée du Nord….etc etc…

Il veut avoir « Sa » guerre quelque part dans le monde, les victimes journalières actuelles ne l’émeuvent même pas, pour lui ce sont des dégâts collatéraux. Va-t-il réussir à concrétiser son rêve, et anéantir notre beau monde avide de paix et de découvertes.

Un boycott touristique de son pays aiderait il à destituer un tel personnage? Je l’ignore. Mais je sais une chose: on ne badine pas avec l’avenir de mes enfants, petits enfants et le futur des générations à venir. L’exemple de la pauvre Syrie devrait être suffisant pour nous ouvrir les yeux.

Espérons que la diplomatie internationale sorte gagnante de ces menaces de conflits, mais force est de constater le contraire pour l’instant.

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