Le Paradis Latin plein à craquer pour souffler les 70 bougies des Voyages Léonard

Ce dimanche 13 novembre 2016, les Voyages Léonard conviaient leurs plus fidèles clients à fêter leur 70e anniversaire au Paradis Latin. Ainsi, ce sont près de 650 personnes qui convergeaient vers le célèbre cabaret parisien construit par Gustave Eiffel en 1889.

Plusieurs voyages, en 1, 2, 3 ou 4 jours, répartis sur 12 autocars **** SETRA, avaient pour point d’orgue final la cérémonie grandiose du 70ème anniversaire des Voyages Léonard au Paradis Latin.

Dès 10h, le personnel du Paradis Latin s’active!

Les cuistots sont aux fourneaux, les serveurs dressent les 650 couverts, les artistes s’échauffent, le staff Léonard règle les derniers préparatifs. Chaque minute est comptée. 11h15, le premier autocar débouche dans la rue Cardinal Lemoine. Les premiers invités se pressent dans le hall d’accueil du cabaret. Et bien vite, les autres autocars déboulent. En 40 minutes, tous les invités sont placés à leur table. Bravo aux équipes du Paradis Latin !

Dès 12h, le tintement des verres commencent! Les serveurs se pressent pour servir le délicieux menu d’anniversaire ! Dès 13h30, le spectacle commence ! Place au strass, place aux costumes somptueux, place au talent, nous entrons dans un rêve éveillé ! Sensualité et humour se donnent la réplique au fil de 2 heures d’émerveillement.

Un après-midi fantastique rehaussé par la présence de René Léonard qui foulera les planches du Paradis Latin pour accompagner de Jean-François Defour (Directeur Général) et Véronique Léonard (Directrice Tour Opérateur) conviée à sabrer le champagne pour le plus grand bonheur des convives. Un final empli d’émotions lorsque la salle est inondée de ballons aux couleurs des Voyages Léonard. Voilà qui clôture une année anniversaire haute en couleurs !

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Le choix du 13 novembre

Fixée longtemps avant les attentats de Paris, la date de cette cérémonie aurait pu être déplacée. Toutefois, en souvenir des victimes et en acte de résistance, les Voyages Léonard ont choisi de maintenir la date, comme un pied de nez aux terroristes.

Modifier la date c’était se soumettre à la terreur. Il faut continuer à vivre et continuer à voyager pour apprendre de l’autre, pour combattre l’ignorance et l’indifférence. Ce 13 novembre, nous étions tous Paris à Paris.

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