Contrôleurs aériens: Grève du 6 mars au 10 mars

Le syndicat UNSA-ICNA appelle les contrôleurs aériens français à se mettre en grève du 6 au 10 mars 2017. De leur côté, les PNC d’Air France ont déposé un préavis de grève du 18 au 20 mars 2017.

« En conséquence, les vols en provenance et à destination des aéroports de Paris (Roissy-Charles-de-Gaulle, Orly), Beauvais et les aéroports du Sud et de l’Ouest de la France seront notamment concernés », a annoncé la DGAC dans un communiqué. Elle invite les passagers à s’informer auprès de leur compagnie aérienne. Entre 25 et 33 % des vols seront impactés, essentiellement à Paris, dans le sud et l’ouest de la France estime-t-elle.

Le lundi 6 mars, Air France devrait annuler environ 17% de ses vols domestiques au départ de Paris-Orly et de la province, mais maintien ses vols long-courriers ainsi que la quasi totalité de ses vols court et moyen-courriers au départ de Paris-Charles de Gaulle. Mais « des retards et des annulations de dernière minute sont possibles », prévient la compagnie.

Grève des PNC d’Air France du 18 au 20 mars

De son côté, easyJet a indiqué dans un communiqué avoir du annuler 38 vols le lundi 6 mars. « En prévision d’une hausse du nombre de demandes au centre d’appel, nous recommandons à tous nos passagers voyageant durant cette période de grève de surveiller l’état de leur vol sur notre page Flight Tracker ou de modifier leurs réservations sur notre application mobile ou notre site Internet » , explique la low cost dans un communiqué

Vueling annonce sur son site internet 24 vols annulés pour cette première journée du conflit et Ryanair déclarait samedi matin qu’elle n’est « pas encore certaine de l’étendue des perturbations » et mettra à jour le programme de vols sur son site internet et de prévenir ses clients concernés.

Mais le mois de mars n’en aura pas fini avec les grèves. Deux syndicats représentant environ la moitié des hôtesses et stewards d’Air France ont appelé en fin de semaine dernière à trois jours de grève du 18 au 20 mars.

Ils protestent contre les efforts de productivité demandés aux navigants et le projet de la filiale à coûts réduits « Boost »… Et une fois encore, qui va galérer ?

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