Qui n’a pas eu trop froid ou trop chaud en avion?

Les compagnies aériennes reçoivent souvent des plaintes concernant la température de la cabine. Soit celle-ci était trop froide, soit trop chaude. On pourrait évoquer également le taux d’humidité. En fait, il n’y a pas de réglementations concernant la température d’une cabine malgré des consignes sur une température maximum.

Les équipages commencent à prendre le sujet au sérieux

L’Association des agents de bord (CWA) a créé l’application 2Hot2Cold pour permettre aux membres d’équipage et aux passagers de signaler les températures extrêmes. L’objectif est d’obtenir des données pouvant être utilisées pour persuader les régulateurs et les législateurs d’établir des normes de température pour les avions. Le personnel de 23 compagnies aériennes a été muni de thermomètres afin de collecter des données. Voir leur site : http://www.afacwa.org/

Les températures extrêmes peuvent avoir des conséquences

L’association précise que les températures extrêmes ne sont pas seulement inconfortables. Elles peuvent avoir un impact physique sur les opérations du personnel.

L’équipage soumis à des variations de températures peut mettre (potentiellement) en danger la sécurité. Elles peuvent accroître le stress pouvant entraîner des problèmes médicaux et des sautes d’humeur.

La climatisation peut être réduite pour économiser du carburant…

La fraîcheur à mi- vol est normalement marquée par contraste avec les conditions avant le décollage.

Cela est dû au fait que les unités de climatisation de l’avion sont souvent éteintes pour économiser du carburant avant que l’avion ne soit en vol.

En principe les températures sont régulières

Les températures des avions sont généralement maintenues entre 22 ° et 24 °, soit environ la même température de l’air maintenue dans la plupart des environnements de bureau.

Les extrêmes sont compris entre 18 ° et 27 °. De telles températures peuvent sembler raisonnables, mais il est important de garder à l’esprit que les passagers se déplacent rarement lorsqu’ils volent, donc ils réduisent leur chaleur corporelle, d’où le sentiment de froideur.

Le taux d’humidité pourrait être le vrai reproche

Patrick Smith, auteur de « Cockpit Confidential » écrit: « Si les passagers ont un reproche très légitime, il s’agit de la sécheresse ambiante ». En effet, les passagers sont rapidement déshydratés.

À environ 12% d’humidité, l’air est plus sec que dans les déserts. L’humidification de la cabine peut sembler la solution, mais un tel équipement est coûteux et l’augmentation de l’humidité peut être dangereuse pour l’appareil car elle est potentiellement corrosive.

Il faut espérer que les ingénieurs trouvent un moyen pour garantir un niveau d’humidité normal et que la réglementation fixe des normes de température.

 

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